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MON PARCOURS

Le métier d’architecte et sa relation avec le patrimoine m’a toujours intéressé. Mon parcours d’étude et professionnel s’est déroulé en ce sens.

> Formation :

Intégrant l’école d’architecture de Toulouse en 1993, j’ai pu y étudier l’histoire de l’urbanisme et en acquérir certains outils. En 1996, j’intègre pour un an le département d’architecture de l’université Laval à Québec. J’y ai découvert l’approche américaine de notre métier, moins théorique et plus pragmatique ainsi qu’une démarche de conservation et de restauration du patrimoine basée sur une solide recherche scientifique préalable.
En 1999, j’obtiens le diplôme d’architecte DPLG, avec pour objet de fin d’étude une église gothique désaffectée en plein centre de Caen, en partie détruite par les bombardements de 1944. J’intègre en suivant l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs afin d’avoir une connaissance plus précise du détail et de la gestion de l’espace en termes de lumière, de couleur et de mobilier.
En 2003, j’intègre le Centre des Hautes Etudes de Chaillot. En parallèle de mon activité professionnelle, j’y étudie le domaine du patrimoine dans toutes ses composantes : architecturale, urbaine, paysagère, historique, juridique et technique.

> Activité professionnelle :

Au cours de mes études, j’effectue un certain nombre de stages dans des structures à vocation patrimoniale : CAUE des Hautes-Pyrénées, agences de Dominique LARPIN (Montpellier) et de Bruno DECARIS, architectes en chef des Monuments Historiques, agence de Philippe PROST, architecte du patrimoine. J’ai également l’occasion de rencontrer Pierre PRUNET, architecte en chef honoraire dont l’œuvre s’est illustrée par une approche contemporaine du patrimoine.
A l’issue de mes études, j’intègre l’agence de Jean-Michel WILMOTTE dans laquelle je participe au projet d’aménagement du collège des Bernardins (Paris, V°) durant ses phases d’étude. Ce projet a eu l’avantage de rassembler les différentes questions que pose l’intégration d’aménagements neufs dans un bâtiment ancien à forte valeur patrimoniale. Je rencontre ensuite Daniel LEFEVRE, ACMH, avec lequel je collaborerais à de nombreuses études, projets et chantiers ; notamment le Panthéon, le monument canadien de Vimy ou la cathédrale de Bayeux.
Après une collaboration à la restauration du Grand Palais des Champs Elysées auprès d’Alain-Charles PERROT, ACMH, je créé ma propre structure sous la forme d’une société d’architecture, laquelle est effective depuis 2009.

 

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MA DÉMARCHE

> Patrimoine :
La notion de patrimoine englobe un certain nombre d’éléments, construits ou non construits qui participent à la constitution d’une identité à une échelle locale, nationale, voire universelle. Ces éléments sont porteurs d’une signification culturelle, qui, reconnue au préalable, doit être protégée et conservée afin qu’elle soit transmise aux générations futures. La notion de patrimoine et les modalités de sa conservation ont fait l’objet de plusieurs chartes internationales (Venise, Nairobi, Nara).

> Site :
Le site correspond à l’objet d’étude patrimonial au sens large. Outre sa composante géographique première, il présente des caractéristiques propres en termes de topographie, d’environnement tant urbain que paysager.

> Analyse :
Le site doit faire l’objet d’une analyse précise conforme à la problématique du projet. L’analyse permet de connaître le site de manière globale. Elle concerne l’histoire et l’architecture de l’édifice mais également sa structure, son état sanitaire et son potentiel d’utilisation.

> Conservation :
Nécessité première, la conservation en l’état de l’élément patrimonial. Différents degrés d’intervention sont à prévoir afin d’assurer la conservation du site à court, moyen ou long terme.



> Restauration :
A la différence de la conservation, la restauration vise une intervention analytique sur la signification du site. Elle intègre de manière plus large la présentation du site et son intégration au regard de la société. La restauration doit être régie par un parti d’intervention défini au préalable. Le parti peut avoir pour objet de conserver les différentes strates historiques ou au contraire revenir à un état historique connu et suffisamment documenté. Le parti se défini toujours au cas par cas.

> Mise en valeur :
Il s’agit là de révéler la dimension patrimoniale du site. La mise en valeur participe à l’interprétation du site et a pour finalité la réception par les différents publics, qu’ils soient visiteurs ou utilisateurs.

> Utilisation :
Une démarche patrimoniale n’a de sens que si le site demeure utilisé. Le site peut conserver son usage premier ou faire l’objet d’une réutilisation. Dans tous les cas, l’utilisation doit être conforme à la dimension patrimoniale du site et ne pas l’altérer, en tout ou parti.

> Démarche :
Ma démarche résulte de l’observation de ces différentes composantes par une synthèse objective, rationnelle et constructive. La dimension esthétique et scénographique des espaces est également prise en compte au même titre que leur signification culturelle. De fait, mon activité s’accompagne d’une approche plastique exprimée par la représentation, qu’elle soit textuelle, graphique ou photographique.

 

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01.07.1997 La charette sur l'avenir des biens d'église "Charette" d'une semaine associant architectes et étudiants, destinée à étudier l'avenir des nombreuses églises désaffectées que compte la ville de Québec. Télécharger le pdf
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